Séminaire des doctorant.e.s ED267 Arts et Médias| 2017-2018

Le Séminaire des doctorant.e.s de l’Ecole doctorale Arts et Médias débutera le 22 février avec une intervention de Julian Enrique Paez Valdez, doctorant de l’Irméccen.
La séance aura lieu à partir de 17h30 en salle D12 au centre universitaire Censier de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

Séminaire Genre, Médias et Communication – Vendredi 9 février, 16h-18h

Vendredi 9 février 2018, de 16h à 18h, conférence de Jamil Dakhlia (Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle, IRMECCEN) avec une intervention intitulée « Marine, Brigitte, Ségolène et les autres… ou la politique au féminin people » dans le cadre du séminaire Genre, Médias et Communication organisé par l’équipe EPIN du laboratoire COSTECH (UTC) et le laboratoire IRMECCEN (Sorbonne Nouvelle).

*** Veuillez noter que les séances se dérouleront ce semestre à l’IMI, Salle De Vinci, 62 boulevard Sébastopol, 75003 Paris – métro Réaumur Sébastopol ou Étienne Marcel.

Description :
« Marine, Brigitte, Ségolène et les autres… ou la politique au féminin people » 

Les magazines people abondent en stéréotypes de genre, décrivant avec force clichés (dans tous les sens du terme) un « éternel féminin » assigné aux affects, à l’apparence et au care. Ces lieux communs sont plus flagrants encore à chaque fois qu’ils sont mis en tension avec une représentation de la sphère politique : ils s’appliquent alors de façon indiscriminée aux femmes politiques et aux conjointes d’hommes politiques. Adossée à une analyse du discours de la presse de célébrités et de Paris Match pendant et entre les campagnes présidentielles de 2012 et 2017, cette intervention ne visera pas seulement à montrer sous quelles formes de tels poncifs peuvent être reconduits mais également comment d’autres facteurs les infléchissent, tels que les propriétés du médium presse magazine, la relation énonciative spécifiques proposée par chaque titre, le public visé ou encore la conjoncture politique. Il s’agira aussi et surtout d’interroger la négociation de valeurs qui s’opère dès que les personnalités prises en charge présentent des écarts à des schémas de genres traditionnels : ethos « viriliste » (Coulomb-Gully 2012) et extrémisme politique dans le cas de Marine Le Pen ou Marion Maréchal, ou âge plus élevé que celui de son conjoint (Brigitte Macron).

Séminaire Genre, Médias et Communication – Vendredi 8 décembre – 16h-18h

Vendredi 8 décembre 2017, de 16h à 18h, conférence de Cégolène Frisque (MCF, Université de Rennes 1, CRAPE-Arènes) : « Rapports à la précarité et trajectoires genrées chez les journalistes en situation instable » dans le cadre du séminaire Genre, Médias et Communication organisé par l’équipe EPIN du laboratoire COSTECH (UTC) et le laboratoire IRMECCEN (Sorbonne Nouvelle).

*** Veuillez noter que les séances se dérouleront ce semestre à l’IMI, Salle De Vinci, 62 boulevard Sébastopol, 75003 Paris – métro Réaumur Sébastopol ou Étienne Marcel.

Description :
Rapports à la précarité et trajectoires genrées chez les journalistes en situation instable

Au delà de la pige traditionnelle, régulée et protégée, les formes d’emploi instables se sont multipliées dans le journalisme (contrat à durée déterminée, contrats aidés ou en alternance, stages, paiement en droits d’auteur ou en factures d’autoentrepreneur…), malgré leur faible visibilité publique due à l’usage courant des données de la commission de la carte de presse. Ces contrats et modes de rémunération flexibles renvoient à des formes de précarité croissantes, qualitativement et quantitativement, mais sont vécues subjectivement de manière différenciée selon les étapes du cycle de vie et le genre. Cela dessine ainsi des rapports diversifiés à la précarité, qui comportent une forte dimension genrée. Ils peuvent être appréhendés à travers l’analyse genrée des processus d’entrée dans le journalisme instable, de maintien et de sortie de la profession.

Séminaire Genre, Médias et Communication – Vendredi 10 novembre, 16h-18h

Vendredi 10 novembre 2017, de 16h à 18h, conférence de Cagla Aykac, chercheuse à l’université de Genève : « Genre et Islam dans l’espace public européen : analyse des masculinités et féminités de Tariq Ramadan et Ayaan Hirsi Ali » dans le cadre du séminaire Genre, Médias et Communication organisé par l’équipe EPIN du laboratoire COSTECH (UTC) et le laboratoire IRMECCEN (Sorbonne Nouvelle).

*** Veuillez noter que les séances se dérouleront ce semestre à l’IMI, Salle De Vinci, 62 boulevard Sébastopol, 75003 Paris – métro Réaumur Sébastopol ou Étienne Marcel.

Description :
Genre et Islam dans l’espace public européen : analyse des masculinités et féminités de Tariq Ramadan et Ayaan Hirsi Ali

Tariq Ramadan et Ayaan Hirsi Ali s’introduisent dans les débats publics au sujet  de la rencontre entre l’Islam et l’Europe dès la fin des années 1990.  Bien que leurs  perspectives au sujet des dynamiques sociales et politiques de l’époque soient opposées et souvent conflictuelles, leurs interventions publiques comportent de nombreuses similarités en ce qui concerne l’usage de l’image et des technologies de communication, des questions de genre et de sexualité ainsi que leur mise en scène de biographies personnelles. C’est en partant de l’affaire Rushdie, la première grande affaire publique de l’Islam en Europe diffusée de façon translocale dès 1989 que nous penserons la façon dont ces deux personnages publics activent et désactivent leur relation à l’islam pour se créer des espaces d’intervention en public en Europe.  Les controverses actuelles dont il et elle sont l’objet nous permettrons d’engager un processus réflexif  au sujet du développement des questions de masculinité et féminité en relation à l’islam en Europe dans les années 2000.

Séminaire Médiacultures & Régimes de valeur culturels 2017-2018

Le programme du Séminaire Médiacultures & Régimes de valeur culturels 2017-2018 est déjà en ligne. Cette année, les interventions sont axées sur le thème « L’expérience culturelle (post)médiatique: films, séries, vidéos, musique, lectures, spectacles ».

Le calendrier 2017-2018 est disponible sur la page du séminaire.

Séminaire Genre, Médias et Communication 2017-2018

Vendredi 22 septembre 2017, de 16h à 18h, conférence de Geneviève Sellier (Professeure émérite, Université Bordeaux Montaigne): « Les études filmiques françaises face aux Gender Studies : qu’est-ce que ça change ? » dans le cadre du séminaire Genre, Médias et Communication organisé par l’équipe EPIN du laboratoire COSTECH (UTC) et le laboratoire IRMECCEN (Sorbonne Nouvelle).

*** Veuillez noter que les séances se dérouleront ce semestre à l’IMI, Salle De Vinci, 62 boulevard Sébastopol, 75003 Paris – métro Réaumur Sébastopol ou Étienne Marcel.

Description:
Les études filmiques françaises face aux Gender Studies : qu’est-ce que ça change ?

Les études filmiques se sont construites en France sur le modèle des études littéraires, privilégiant l’étude stylistique et esthétique des films considérés comme des textes, et visant à constituer un panthéon d’« auteurs », pour faire oublier le péché originel du cinéma qui s’est construit comme un divertissement populaire. Depuis les années 70, le cinéma a commencé à être enseigné à l’université en tant que « septième art », pour démontrer sa légitimité à faire partie de la culture d’élite, à quoi s’est longtemps résumé l’objet des humanités. C’est cette construction du cinéma comme art d’élite que les cultural studies amènent à remettre en cause, à la fois en affirmant la légitimité de toutes les formes de création audiovisuelle, et en prenant en compte leurs usages sociaux, dans leurs dimensions de classe, de genre et de race. Je propose de montrer les effets de cette révolution copernicienne dans les études filmiques françaises.

Dossier « Rapports sociaux et hégémonie: conflictualités dans les espaces publics (2) »

Le n°48 d’Études de communication intitulé « Rapports sociaux et hégémonie: conflictualités dans les espaces publics (2) » vient de paraître.

Coordonné par Nelly Quemener, membre de l’Irmeccen, avec Marion Dalibert et Aurélia Lamy, ce numéro interroge les conflictualités à l’œuvre dans les espaces publics en prenant en compte les rapports sociaux de genre, de classe et de race. Face à des discours, idéologies et représentations hégémoniques, émergent d’autres discours, idéologies et représentations qui apparaissent comme dissonants, alternatifs et/ou oppositionnels et qui sont souvent portés par des minorités associées à des micro-espaces publics. Les articles proposés dans ce numéro rendent ainsi compte des rapports de pouvoir et de la conflictualité entre groupes sociaux qui président à la définition des problèmes publics et des termes de débats spécifiques.

Ce numéro est disponible en format papier et en ligne: http://www.cairn.info/revue-etudes-de-communication-2017-1.htm / http://edc.revues.org/6708.